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ACCUEIL1. INTRODUCTION
2.
LES BOUCLES
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Une preuve de l'inexistence de DieuSi Dieu existait, il serait omniprésent et parfait. Or l'homme est dans l'espace-temps et il est imparfait. Donc Dieu, en tant qu'être parfait, intègrerait dans son omniprésence divine l'homme imparfait. Il y a là une contradiction insurmontable. Dieu serait parfait et conjointement, là où est l'homme, il serait imparfait.
Donc Dieu n'existe pas, puisque s'il existait, il serait omniprésent et parfait. Conclusion : puisque Dieu n'existe pas, les lois divines sont en réalité des lois humaines. Mieux vaut choisir des lois humaines rationnelles, qui font primer la pensée sur la croyance. De façon, autant que possible, à vivre raisonnablement. Cette preuve ne tue néanmoins pas le rêve : elle n'exclut pas l'hypothèse d'une vie après la mort...
Une petite questionUne petite question, que l'on ne poserait pas à un physicien (encore que), mais que l'on est en droit de poser à un métaphysicien. Un univers intrinsèquement cohérent n'admet pas de « petite exception à la règle », de « petite incohérence », même au moment de la mort de l'individu. L'histoire de l'être ne se crée donc pas gratuitement, « par dessus le marché », pour se terminer de façon parfaitement absurde dans une néantisation absolue : elle aussi est intrinsèquement cohérente. Une absurdité existentielle absolue, telle que la décrit l'existentialisme athée, ne peut donc pas exister. La première réponse qui vient à l'esprit est celle de l'existence d'un au-delà. Que pouvons-nous dire à ce sujet ? J'esplique. Pour toute réponse, je ne peux que laisser vagabonder mon imagination, pour échafauder une hypothèse que je ne suis pas en mesure de valider par l'expérience. D'une part, d'après la cohérence universelle, trois univers parallèles hyperdimensionnels s'imbriquent dans le nôtre. Imaginons que l'au-delà s'y situe. Ces univers hyperdimensionnels se traduisent pour nous par les trois interactions électromagnétique, forte et faible. Donc si je me transforme en « être électromagnétique », j'ai accès à l'au-delà. Or, une symétrie au moins mathématique existe entre la gravitation et l'électromagnétisme. Si je deviens « lumineux », peut-être que le « monde électromagnétique » devient pour moi matériel, tandis que le monde qui, jusqu'alors était « matériel », devient pour moi aussi insaisissable que la lumière. Si je deviens « lumineux » dans notre monde terrestre, je deviens du même coup « matériel » dans au moins un espace hyperdimensionnel. D'autre part ce passage de Super-symétrie, par Gordon Kane, Le Pommier, 2003, me laisse songeur : « Tous nos sens sont liés à des effets mécaniques et chimiques, fondés sur l'interaction électromagnétique. La vue n'est rien d'autre qu'une interaction entre des photons et les électrons de nos yeux, associée à des signaux électriques qui cheminent ensuite jusqu'à notre cerveau. Le toucher commence par une pression au niveau des cellules de notre épiderme qui engendre d'autres signaux électriques, lesquels se propagent jusqu'à notre cerveau. L'ouïe, c'est simplement le choc des molécules d'air et les molécules de nos tympans, qui interagissent par l'intermédiaire de la force électromagnétique. » Du fait de sa chaleur, de l'activité électromagnétique du système nerveux, le corps émet en permanence de faibles ondes, que l'histoire de l'individu module plus ou moins en amplitude et en fréquence. Par exemple si j'écoute de la musique, mes nerfs auditifs émettent des ondes électromagnétiques porteuses de cette musique. Une bulle électromagnétique s'étend ainsi autour de chaque individu. Son rayon possède une dimension dont le nombre d'années-lumière est égal à l'âge de l'individu. Lorsque le corps meurt, l'histoire de l'individu subsiste ainsi intégralement. De la même façon, les ondes émises à un moment donné par un émetteur radio « survivent » intégralement à l'arrêt de leur générateur. Cependant les « ondes corporelles » possèdent une caractéristique particulière : elles sont le « je », la mémoire intégrale de l'individu. Peut-être la mort constitue-t-elle une seconde naissance, une métamorphose : le corps accoucherait de son propre « je », qui deviendrait autonome. Au moment de la mort, le corps disparaîtrait de sa « bulle électromagnétique » et l'individu ne deviendrait plus que l'enregistrement de tout ce qu'il a vécu. Voilà pourquoi chacun « verrait » (deviendrait) l'ensemble du « film de sa vie » lorsqu'il trépasse.
Les ondes du « je » constituent ainsi une « bulle de lumière » très particulière, puisqu'il s'agit de l'histoire d'une personne humaine, qui après la mort deviennent cette personne. Avant la mort, elles se diluent passivement dans le cosmos, puis au moment du trépas, il y a décohérence de la bulle, qui passe donc d'informe à formée. Peut-être cette bulle adopte-t-elle alors la forme humaine du corps qui l'a générée. Dans cette opération, l'individu meurt dans l'espace dimensionnel, qui devient pour lui lumineux. Mais dans le même temps, il émerge dans un espace hyperdimensionnel, qui devient pour lui matériel. Cette transition se vit peut-être comme le franchissement d'un tunnel, tel que ceux qui ont connu une expérience proche de la mort la décrivent. Si l'individu devient tout ce qu'il a vécu, alors il ne peut rien cacher aux autres défunts de ses actes de générosité, comme de ses turpitudes. D'où un mélange de sensations paradisiaques et infernales, selon ce qu'il ressent, confronté au regard des autres.
Ça ne s'allège pas
Soit un moteur M, qui fait tourner un axe vertical. En haut de cet axe, une ficelle fixée en son centre retient à ses extrémités deux petits poids égaux. La ficelle lestée tend alors vers l'horizontale :
Lorsque le moteur tourne, Ensuite, quinze tiges en aluminium, de un mètre de long, avec une section en forme de U, inclinées à 45 degrés par rapport à la verticale, forment une sorte de cône rigide. Elles tournent sans possibilité de s'élever horizontalement.
Que se passe-t-il ? L'intuition répond que la tendance des tiges en rotation à se placer à l'horizontale ne disparaît pas parce qu'elles sont fixées de façon rigide à leur extrémité supérieure. Cette tendance se communiquerait à l'ensemble du système roue + axe, qui donc s'allègerait. Et effectivement, ça tourne. Mais ça ne s'allège pas. On ne peut pas tout avoir, non plus :-) Chaque point (d'où part un vecteur-force) des tiges inclinées en mouvement tend au mieux dans une direction perpendiculaire à l'axe de rotation. La roue n'est qu'un gyroscope avec une forme bizarre. Ça ne s'élève donc pas. Pour que ça s'allège, il faudrait que les vecteurs-force pointent au dessus de l'horizon. Si quelqu'un a une idée...
FleurUne petite goutte de poésie Une fleur ruisselante de rosée s'épanouit dans la brume matinale. Son mouvement est presque imperceptible, parce qu'elle tend un piège au Soleil. Elle va bientôt se refermer sur l'astre, qu'elle retiendra comme son propre cœur. Les pétales délicats dévoilent un nid gorgé de trésors. Quel soleil résisterait-il donc à de tels appâts ? Pas celui là ! L'astre s'approche. La fleur sent son souffle brûlant, elle est en train de gagner. Elle déploie toute sa volonté, elle se surpasse pour se rendre désirable. Des gouttelettes au parfum voluptueux perlent dans l'embrasement. Elle n'a plus la force de ramener sur son cœur ses pétales étalés. Mais peu importe maintenant puisque le Soleil ne s'échappe pas. Il est là, tout contre elle. Il sèche les larmes de la fleur et les gouttelettes au parfum voluptueux ne perlent plus. Il semble à la fleur que le Soleil l'emmène avec lui embraser le ciel. Mais le jour s'éteint et la fleur s'éteint avec lui.
LianesDe la science-fiction De gigantesques lianes aux lents et puissants mouvements s'enchevêtrent en un impénétrable océan. Une phosphorescence diaphane s'en irradie. Une multitude de nœuds se serrent, se relâchent, se délient ou se créent dans une brume verdoyante. Beaucoup sont peut-être centenaires, parce que leur tige évoque le tronc de très vieux arbres. L'une de ces lianes se tortille soudain avec vigueur. Elle vient de se rompre, victime d'entrelacements aux forces contraires. Sa luminescence vacille, puis les deux morceaux du reptile végétal se laissent glisser dans les inextricables profondeurs.
L'émergence de la vie(Image : DCU)
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Élevons le débat : abordons des questions de fond
~~~~~~~~~~~~~~~ Les pollueurs répriment l'attentat à la pudeur parce que la vue de nos corps ravagés par leur pollution hurle le scandale de leur atroce infamie. ~~~~~~~~~~~~~~~
~~~~~~~~~~~~~~~ La paupière pesante s'affaisse
lourdement. Elle laisse tomber une goutte de sueur. Les muscles puissants
des cuisses et des jambes travaillent sans relâche. Grftz pédale sur un
drôle de vélo. Il ne se déplace pas. Pourtant il pédale depuis des années,
depuis toujours. Le temps s'égrène sans point de repère. Rien ne ressemble
plus à une seconde que la seconde d'avant et la seconde d'après. ~~~~~~~~~~~~~~~ L'eau éteint le feu. Mais en plaçant l'eau dans un récipient et en chauffant le récipient, il semblerait que l'action de l'eau et celle du feu se combinent au lieu de se contrarier. Nous n'en savons pas plus pour le moment. Nous vous donnerons d'autres informations au fur et à mesure qu'elles nous parviendront. ~~~~~~~~~~~~~~~ J'ai perdu un électron. Si quelqu'un le trouve, il est à moi. ~~~~~~~~~~~~~~~ Loi de Murphy - Lacroix ~~~~~~~~~~~~~~~ Mesdames, messieurs,
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